C’est le nombre de journalistes détenus dans le monde en 2020, selon le bilan de RSF. Un chiffre quasi stable sur un an, malgré une hausse des arrestations arbitraires en lien avec la crise sanitaire. En 2019, RSF avait recensé 389 journalistes emprisonnés pour avoir exercé leur métier. Aujourd’hui, cinq pays concentrent plus de la moitié d’entre eux (61 %). La Chine reste en tête avec 117 journalistes (professionnels ou non) détenus, devant l’Egypte (30), l’Arabie saoudite (34), le Vietnam (28) et la Syrie (27). “Le nombre de journalistes détenus à travers le monde reste à un niveau historiquement haut”, s’alarme l’organisation, qui souligne que les femmes, “de plus en plus nombreuses dans la profession, ne sont pas épargnées”.

