C’est la part des médias qui ont fermé en Afghanistan depuis l’arrivée au pouvoir des Talibans. Comme le craignaient la majorité des observateurs, le retour des intégristes religieux a gravement mis à mal la liberté d’expression dans le pays. Au début de l’été, l’Association des journalistes indépendants d’Afghanistan (AJIA) recensait 543 médias. A la minovembre, ils n’étaient plus que 312 à fonctionner. La fermeture de ces rédactions a mis au chômage 60% des journalistes aghans et l’essentiel des femmes journalistes afghanes.

