C’est sous les thèmes des réfugiés, du climat et de la Syrie que l’Assemblée générale de l’ONU a principalement débattu pour sa première journée, le tout retransmis en live.
Alors que pour son dernier discours d’ouverture, il taclait une fois encore Donald Trump (“une nation qui érigerait un mur s’emprisonnerait ellemême”), Barack Obama a aussi assuré une table ronde sur le thème des réfugiés, durant laquelle il a énoncé les perspectives mondiales : “On a le choix : aller de l’avant pour un meilleur modèle d’intégration ou reculer avec le risque de conflits de race et de religion” servait- il devant une salle pleine à craquer. Lui aussi en fin de mandat, François Hollande n’a pas décoléré contre la situation en Syrie, utilisant des mots plus durs devant un petit comité de journalistes (dont la Lettre de l’audiovisuel) que lors de son discours officiel : le président veut s’en remettre au conseil de sécurité de l’ONU, et selon lui, la situation en Syrie est “une honte, une tache pour la communauté internationale”. Il s’est indigné en refusant d’“accepter qu’il y a une ville fermée avec une population attaquée, des armes chimiques utilisées, des enfants victimes chaque jour”. Autre figure de la journée, le populaire Justin Trudeau, Premier ministre canadien qui s’exprimait alternativement en anglais et en français. De quoi séduire un peu plus un auditoire déjà sous le charme. Pour la bonne cause : il est là pour demander un siège au Conseil de sécurité en 2021. ( We b t v. u n . o r g ) . Sandra Muller à New York


