Pour expliquer plus mathématiquement les erreurs de sondage, Mitchell B. Wallerstein, le président de Barruch College, un établissement très renommé à New York comprenant 18 000 étudiants, a expliqué lors d’une réunion mardi avec la presse étrangère avoir identifié une partie du problème de la non-fiabilité des sondages. Elle proviendrait d’une faille dans les méthodes de recueil d’information : “La marge d’erreur provient de la manière dont sont effectués les sondages. Les instituts appellent les personnes à leur domicile et pas sur leur mobile, cela peut influencer les sondages. Les gens ne répondent pas, ils n’ont pas suffisamment d’informations.” Selon le Doyen, cela “peut fausser les données sur le nombre de soutiens d’Hillary Clinton et Donald Trump. La méthodologie est d’appeler des gens, de résumer leurs réponses.” Enfin selon lui, “les démocrates ont mal évalué la colère dans le pays, beaucoup de personnes ont perdu leur emploi, ils comptent leur argent pour faire vivre leur famille et ont associé le gouvernement Obama à la vague de pauvreté”. Selon lui, “l’avenir montrera que le président Obama était l’un des meilleurs que le pays a connu”.

