Pour la première fois le 24 mars, Ahmed Abba, le correspondant de RFI en l a n g u e haoussa au Cameroun, a pu s’exprimer lors de la 15e audience de son procès devant le tribunal militaire de Yaoundé. Aucun fait n’est venu apporter le moindre élément de preuve de “non-dénonciation d’acte terroriste, apologie et blanchiment”, chefs d’inculpation pour lesquels il plaide non coupable. Ahmed Abba a confirmé qu’il n’avait fait que son travail de journaliste. La direction de RFI le soutient. Prochaine audience, le 6 avril. RFI espère qu’elle sera enfin celle de la libération d’Ahmed Abba, après une détention de 614 jours.

