Dans L’Express, la journaliste de CNews a d’abord eu “une pensée confraternelle” pour les deux journalistes chargés de la modération Nathalie Saint-Cricq et Christophe Jakubyszyn, complètement dépassés par les assauts entre les deux candidats. “Il s’agissait d’un débat extrêmement complexe. Pour en avoir mené un certain nombre moi-même, j’ai pu constater la volonté de la part de Marine Le Pen de ne pas respecter les règles de courtoisie républicaine, qui avaient été négociées auparavant avec l’entourage des candidats. […] A part monter sur la table, il n’y avait rien à faire !”. Elle estime aussi que le duo n’avait pas “la complicité que j’ai pu avoir avec Ruth Elkrief, lors du débat à 11 candidats. Ce genre de relation permet d’imposer une force, une autorité.”

