“La réalité du partage de la valeur entre producteurs phonographiques et artistes interprètes dans un contexte de production des nouveautés musicales françaises reste déficitaire”, indiquent les conclusions de l’étude réalisée par le cabinet Bearing Point, et publiée le 5 juillet. Grâce à ce travail, les producteurs de musique, majors comme indépendants, ont pour la première fois eu accès au détail de leurs contrats et de leurs comptes “afin de permettre un examen exhaustif des conditions financières de la production en France”, précise le Syndicat national de l’édition phonographique dans un communiqué. Cette étude s’appuie sur 127 albums de nouveautés commercialisés en 2014, produits par les trois majors et un panel de 16 producteurs indépendants représentatifs de ce secteur (PME et TPE), selon une cartographie établie par l’institut GFK.

