Google, Facebook et Twitter ont été entendus les 31 octobre et 1er novembre, devant plusieurs commissions du Sénat américain et de la Chambre des représentants, dans le cadre de leur implication pendant la campagne de l’élection présidentielle américaine de 2016. Selon le Wall Street Journal, Facebook a dévoilé que 126 millions d’utilisateurs américains du réseau social ont pu visionner l’an passé des contenus mis en ligne par des intérêts russes dans le but d’influer les élections américaines.

