Londres envisage de revoir le statut des grandes plateformes comme Facebook ou Google pour leur donner celui d’éditeur, indique les Echos. Elles deviendraient ainsi responsables des contenus qu’elles diffusent, et pourraient être poursuivies au civil ou au pénal. Elles sont actuellement protégées par leur statut de simple plateforme de diffusion et échappent à toute obligation de contrôle et de régulation. Sur les conseils du Committee on Standards in Public Life, selon le Times, Theresa May veut légiférer afin de requalifier les réseaux sociaux et plateformes.

