Selon le magazine américain Variety, la société fondée par d’anciens de StudioCanal et dirigée par Vincent Maraval et Brahim Chioua penserait à une cession globale ou à la vente de certaines de ses activités (coproduction, distribution, ventes internationales cinéma ou télévision). Deux fonds d’investissement spécialisés dans le redressement des entreprises analyseraient la situation, selon le site américain. Selon d’autres sources, la banque Lazard, officiellement missionnée par Wild Bunch pour lever des fonds, aurait mis sur le marché cette société aujourd’hui tenue à bout de bras par l’établissement de crédit spécialisé dans le cinéma, Cofiloisirs. La dette s’élevait fin juin à 74,7 millions d’euros, le cours de Bourse de Wild Bunch, coté en Allemagne, a dévissé de 52 % entre le 2 janvier et jeudi 14 décembre. Son CA au 1er semestre est passé de 50,2 à 47,7 millions d’euros.

