“Comment faire entrer 4 000 critiques accrédités dans une salle de 1 068 places (Debussy) alors qu’auparavant, le même film (celui de la montée des marches de 19h) était projeté dans le Grand Auditorium Lumière de 2 300 places, projection doublée depuis l’an dernier dans la salle Debussy à la même heure et reprogrammée à 14h dans le Grand Auditorium Lumière ?”, s’inquiètent le conseil d’administration du Syndicat français de la critique de cinéma et les journalistes de Club Média Ciné, suite à la volonté de Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, d’arrêter les projections de presse avant les soirées de gala. Selon eux, cette décision va appauvrir la couverture média du festival. “C’est la pratique de notre métier et le temps nécessaire pour analyser et commenter les oeuvres présentées au Festival de Cannes qui sont ici en jeu”, s’inquiètent-ils.

