“Ça fait mal, très mal même, car j’assiste impuissante au désastre, en espérant de tout coeur que le public saura distinguer le bon grain de l’ivraie, si je puis dire”, c’est ainsi que la fille de Franquin s’exprime dans le quotidien belge L’Avenir, à propos de l’adaptation au cinéma de “Gaston Lagaffe”. Isabelle Franquin ne possède qu’un droit moral sur l’oeuvre de son père, cela ne lui permet pas de s’opposer à l’adaptation cinématographique de “Gaston Lagaffe” en salle ce 4 avril, même si elle a pu avoir accès au scénario, explique- t-elle. “C’est une BD culte. Moi-même, si on m’avait dit : ‘Tel réalisateur va adapter Gaston’, je crois que j’aurais eu des préjugés. Pas la violence de certains, qui n’ont d’ailleurs pas vu le film”, estime quant à lui Pierre-François Martin-Laval, le réalisateur.

