“La réapparition du journaliste est un très grand soulagement. Mais il est navrant et regrettable que les services ukrainiens aient joué avec la vérité. Fallaitil recourir à un tel stratagème ? Rien ne justifie de mettre en scène la mort d’un journaliste”, s’est indigné Christophe Deloire, le secrétaire général de Reporters sans frontières. Cette fake news bâtie par les services ukrainiens (la mort par balles du journaliste Arkadi Babtchenko) va encore “miner la confiance du public” dans les médias”, dénonce le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Pour la Fédération internationale des journalistes (IFJ) qui représente environ 600 000 journalistes dans plus de 140 pays, cette affaire est “intolérable et inacceptable”.

