L’extrême précarité des “crowdworkers”, les ouvriers du clic, inquiète l’ONU qui dénonce leurs conditions de travail dans le rapport Digital labour platforms and the future of work, sorti le 20 septembre. Ces petites mains, employées notamment par Amazon, Clickworker ou Crowd- Flower pour réaliser une multitude de microtâches rapides et répétitives, sont payées sous le salaire minimum. Le rapport pointe notamment Amazon, puisque presque deux tiers des “crowdworkers” travaillant pour le géant américain touchent moins que le salaire minimum de 7,25 dollars par heure.

