Le groupe français Vivendi est moins enclin à vendre sa filiale Activision Blizzard, numéro un des jeux vidéos, faute d'offres intéressantes, selon le Financial Times. Parmi les prétendants, figuraient le géant de l'informatique Microsoft, des fonds de capital investissement et le directeur exécutif d'Activision Bobby Kotick. L'acquéreur potentiel doit mettre sur la table 8 milliards […]
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