Les dispositifs législatifs “anti- Huawei”, qui étaient contestés par SFR et Bouygues Telecom, ont été validés par le Conseil constitutionnel, rapporte l’AFP. Ils visent à préserver “les intérêts de la défense et de la sécurité nationale”, notamment dans le cadre de l’exploitation des réseaux mobiles 5G. Le Conseil constitutionnel a jugé que le législateur préservait “les intérêts de la défense et de la sécurité nationale” contre “les risques d’espionnage, de piratage et de sabotage qui peuvent résulter des nouvelles fonctionnalités offertes par la cinquième génération de communication mobile”. La France n’a pas interdit explicitement le matériel Huawei pour le déploiement du futur réseau mobile, mais l’Agence nationale chargée de la sécurité informatique (Anssi) a restreint très fortement fin août les autorisations d’exploitation.

