Le réseau social dirigé par Mark Zuckerberg accuse le service de renseignement intérieur de l’Autorité palestinienne d’utiliser sa plateforme pour espionner des journalistes, des militants des droits humains et des opposants politiques. Dans un rapport, Facebook indique avoir pris des mesures, dont la fermeture de comptes, a rapporté l’AFP le 22 avril. Le réseau américain explique avoir identifié des opérations d’espionnage “à motivation politique” menées par un groupe qui serait basé à Gaza et affilié au Hamas.

