Le tribunal correctionnel de Paris rend ce lundi 17 janvier dans l’après-midi son jugement à l’endroit du candidat d’extrême droite à la présidentielle Éric Zemmour, jugé en son absence en novembre pour avoir qualifié sur CNews les migrants mineurs isolés de «voleurs», «assassins», «violeurs». Estimant que le polémiste s’était rendu coupable de provocation à la haine et injure raciale, le parquet a requis une peine de 100 jours-amende à 100 euros, soit 10 000 euros d’amende avec possibilité d’emprisonnement en cas de nonpaiement. Le candidat, qui avait boudé l’audience le 17 novembre, ne sera pas présent ce lundi devant la 17e chambre correctionnelle pour la lecture du jugement, prévue à 13h30, a précisé à l’AFP son avocat, Olivier Pardo, qui a sollicité la relaxe. Déjà poursuivi à de nombreuses reprises pour injure raciale, provocation à la haine ou contestation de crime contre l’humanité, Éric Zemmour était cette fois cité à comparaître par le parquet pour ses propos sur les migrants mineurs isolés.

