Antony Blinken, secrétaire d’Etat américain, a déclaré que la visite du chef d’Etat visait à montrer son soutien indéfectible à Israël et qu’il parlerait avec les dirigeants israéliens notamment des otages détenus par le Hamas et de l’aide humanitaire aux Palestiniens à Gaza. L’armée estime désormais que le Hamas a pris 199 personnes en otages, soit près de 50 de plus qu’on ne le pensait. Ce voyage du président américain au milieu du conflit pose d’énormes défis en termes de sécurité et de politique. Cela pourrait également lier Joe Biden et les États-Unis à l’effusion de sang croissante à Gaza, estime le New York Times.

