Adoubé lors du festival de Venise, le même qui avait donné carte blanche à Woody Allen et provoqué la colère des manifestants, le film «Dogman» tente une carrière internationale. Le dernier film de Luc Besson ayant connu en France un échec sans précédent – c’est le pire démarrage du réalisateur – le cinéaste tente son va-tout en embauchant une société américaine de distribution assez professionnelle. Briarcliff Entertainment a conclu un accord pour les droits de distribution aux États-Unis de «DogMan», ce thriller de vengeance mettant en vedette Caleb Landry Jones. Il incarne un homme hors du commun nommé Douglas qui, tout juste arrêté, ouvre son cœur pour raconter l’histoire émouvante de sa vie. Traumatisé par un père violent qui l’a forcé à vivre dans le chenil familial, Douglas a développé un lien avec les chiens qui défie l’entendement. De cet enfer, il grandit et découvre l’amour, le théâtre et le cabaret, mais aussi l’injustice et la désillusion du monde humain. Dans une vie mille fois brisée, seul l’amour de ses chiens peut lui apporter le salut. Cette route est remplie de vengeance et de fureur.

