«Notre colère n’est plus une fiction», «Clap de fin des VHSS dans le cinéma !» : lundi 4 mars au matin, deux activistes Femen sont allées, torse nu, protester devant la Cinémathèque de Paris. «#MeToo est un geste révolutionnaire mais aussi critique puisqu’il révèle – via des tweets, des tribunes, un discours – les violences sexistes et sexuelles qui étaient dans les films eux-mêmes et leurs protocoles de production», ont-elles écrit sur les réseaux sociaux, dénonçant «l’impunité des agresseurs». Peu de temps après, la Cinémathèque annonçait l’annulation de la projection d’un film de Benoît Jacquot. Un second, prévu le 27 mai, sera aussi déprogrammé.

