Interrogée sur les conséquences d’une éventuelle élection de Donald Trump, en novembre, sur les droits fondamentaux des femmes, en particulier sur l’IVG, Aurore Bergé, ministre française de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a répondu : «Malheureusement, le travail de sape a déjà été conduit aux États-Unis. Je ne sais pas comment et où il pourrait aller plus loin.» Pour elle, ce qui est sûr, c’est que l’ancien président est en grande partie responsable de l’arrêt de la Cour suprême, «parce que le travail qu’il a mené très patiemment sur le renouvellement, justement, des membres de cette Cour, ce travail de l’ombre que les plus durs des Républicains ont opéré, a conduit à ce qu’il y ait une majorité qui s’exerce contre les droits des femmes, contre les droits LGBT, contre un certain nombre de libertés fondamentales». «C’est une évidence», a-t-elle conclu.

