Bernard Arnault ne porte visiblement pas tous les médias dans son cœur, selon des informations de la Lettre. Le PDG de LVMH aurait en effet envoyé une note à l’ensemble de son comité exécutif en début d’année, citant «les médias à qui l’on peut s’adresser, accompagnés par les services de communication», et ceux auxquels il est «absolument interdit» de parler «sous peine de licenciement pour faute grave». Toujours d’après la Lettre, l’homme d’affaires désigne sept médias considérés comme des «sites dits d’investigation qui se servent de l’attrait du public pour le luxe afin d’attirer de manière racoleuse un nouveau lectorat». Parmi eux : «la Lettre, Glitz Paris (également publiée par Indigo Publications), l’Informé, Mediapart ou encore le Canard enchaîné».

