Le réseau social d’origine chinoise a finalement décidé de payer la taxe vidéo désormais due par les plateformes gratuites vivant de la publicité et de négocier avec Bercy pour solder les exercices passés, a appris l’Informé. Entrée en vigueur en janvier 2018, cette «taxe YouTube» fixée à 5,15 % du chiffre d’affaires des sites (15% pour ceux proposant des contenus violents ou pornographiques) doit venir grossir le budget du Centre national de la cinématographie et de l’image animée (CNC). Avec 63,6 millions d’euros de revenus déclarés en France en 2023, TikTok pourrait devoir s’acquitter de plus de 3 millions d’euros cette année.

