Vincent Bolloré prend la plume dans une tribune du Journal du dimanche, qu’il contrôle, intitulée «Séisme ?», pour donner sa version sur l’affaire Grasset, maison d’édition dont le groupe qu’il dirige est propriétaire. Il annonce d’emblée la sortie du livre de Boualem Sansal le 6 juin prochain, alors que Olivier Nora, le PDG remercié entendait le publier en novembre.
De plus, il souligne que la maison Grasset (38 salariés) enregistrait un chiffre d’affaires en baisse, passé de 16,5 millions en 2024 à 12 millions d’euros en 2025, ainsi qu’un résultat opérationnel en chute (0,6 million contre 1,2 million d’euros en 2024), alors que certains dénoncent la rémunération annuelle du PDG sortant, qui avait augmenté par rapport à 2024, pour dépasser le million d’euros.
Il rappelle qu’il est «chrétien démocrate» et que sa maison continuera à publier «tous les auteurs qui le souhaitent», soulignant que les auteurs qui partent «vont permettre à de nouveaux auteurs d’être publiés, promus, reconnus et appréciés.».

