The Guardian a riposté à la détention du compagnon du journaliste à l’origine de la publication d’informations sur le système de surveillance américain. Le quotidien britannique affirme avoir dû détruire les documents confidentiels utilisés pour ce scoop, sous la pression de Londres. Dans un article publié mardi dans The Guardian, le rédacteur en chef du journal, Alan Rusbridger, explique avoir été contacté par “un très haut responsable du gouvernement” britannique, puis par “des personnages mystérieux de Whitehall”, le quartier des ministères à Londres.

