Le fondateur de Megaupload, Kim Dotcom, accusé par les Etats-Unis d’avoir empoché des dizaines de millions de dollars grâce au piratage, reste libre sous caution en Nouvelle-Zélande en attendant son éventuelle extradition, a annoncé lundi la justice locale. Arrêté en janvier 2012 dans sa luxueuse propriété d’Auckland, il avait été remis en liberté sous caution. Les États-Unis contestent son élargissement conditionnel et Dotcom craignait, faute de moyens financiers, de devoir retourner en prison. Il a accusé lundi les autorités néo-zélandaises et américaines d’avoir tenté de le renvoyer derrière les barreaux au motif “fallacieux” qu’il aurait enfreint les conditions de son contrôle judiciaire.

