Le groupe public a été condamné la semaine dernière par les prud’hommes d’Orléans à verser à une salariée de France 3 Centre la somme de 113 500 euros au titre d’une astreinte de retard dans la communication de documents, révèle l’AFP, selon une source judiciaire. L’employée, qui souhaitait attaquer pour harcèlement sexuel ou moral un rédacteur en chef adjoint, licencié depuis, avait demandé à France Télévisions de lui transmettre un certain nombre de documents afin de constituer son dossier. Parmi les pièces réclamées figuraient le rapport d’enquête interne sur le rédacteur en chef adjoint, les témoignages d’employés, la copie du procèsverbal de la commission paritaire siégeant en formation disciplinaire, le compte-rendu du CHSCT, ainsi que la copie de la lettre de licenciement de l’intéressé. Mais France Télévisions n’a transmis les documents réclamés qu’en février.

