Le groupe Lagardère, dans un communiqué, lundi, “se félicite que le tribunal correctionnel de Paris reconnaisse sa mise hors de cause dans l’affaire dite “EADS”. La justice reprochait au groupe de médias, anciens actionnaires du groupe EADS, de s’être enrichi entre 2005 et 2006, en vendant des titres alors qu’ils avaient connaissance d’informations confidentielles pouvant influer sur le cours de l’action EADS. À l’époque, le groupe avait été blanchi par l’Autorité des marchés financiers. Le Conseil constitutionnel interdisant la possibilité de poursuivre un délit d’initié devant deux juridictions différentes, aucun procès ne pouvait avoir lieu.

