Le torchon brûle entre le président du conseil de surveillance du journal niçois, Jean-François Roubaud, et son président du directoire, Robert Namias. Le premier reproche au second un exercice solitaire du pouvoir dans cette coopérative rassemblant les salariés de Nice-Matin. Il s’inquiète aussi du niveau de trésorerie, qu’il estime pouvoir être négatif en fin d’année. Les recettes publicitaires ont baissé de 12 % au premier semestre. Résultat : Roubaud réclame un audit financier réalisé par un cabinet indépendant, malgré les affirmations rassurantes de Namias. Un conseil de surveillance a été convoqué début septembre, qui sera décisif pour la direction du journal.
Crise de gouvernance à Nice-Matin
