Le correspondant du Washington Post en Iran, Jason Rezaian, arrêté en juillet 2014 pour “espionnage” et condamné à une peine de prison, a passé mercredi son 500e jour derrière les barreaux, où sa santé se dégrade, a rapporté le quotidien américain qui réclame sa libération. Le journal estime que son procès a été une imposture et a porté son cas devant le groupe de travail des Nations unies sur les détentions arbitraires (United Nations Working Group on Arbitrary Detention).

