Près de 2 700 demandes de surveillance ont été examinées par la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) depuis l’entrée en vigueur début octobre de la loi controversée sur le renseignement, selon l’AFP. Sur ces 2 700 demandes, 400 ont concerné l’utilisation d’IMSI-catchers permettant d’intercepter toute communication dans un périmètre donné.

