Le député Michel Françaix a proposé jeudi, dans un pré-rapport sur l’Agence France-Presse, que l’AFP crée une filiale centrée sur les investissements techniques afin d’obtenir 33 millions d’euros de financements publics nécessaires à son développement. Le député socialiste, mandaté par le gouvernement en septembre pour se pencher sur l’avenir de l’AFP, estime que deux financeurs publics pourraient apporter ces fonds. L’apport à la filiale serait “compatible” avec les règles européennes, a-t-il expliqué à l’AFP. La Caisse des dépôts s’est dite “ouverte à l’examen du dossier”, a-t-il souligné. Épaulée par la Banque publique d’investissement, elle pourrait apporter 16 ou 17 millions d’euros, dont 8 millions en apport au capital de la nouvelle filiale et 8 millions en prêt. De son côté, le Commissariat général à l’investissement “pourrait apporter un prêt de 15 à 20 millions” via le Fonds national de la société numérique, a-t-il ajouté.

