Dès la fin janvier et les premiers barrages et manifestations associés au «Convoi de la liberté», les journalistes ont rapporté les difficultés qu’ils rencontraient pour faire leur travail et l’hostilité croissante à leur égard sur le terrain, rapporte sur son site Reporters sans frontières. Cette animosité, (insultes, menaces de mort, harcèlement, agressions physiques…), qui a duré pendant tout le mouvement, notamment sur internet, a été condamné par des journalistes et des associations de médias canadiens, qui ont également demandé à être plus protégé. «L’hostilité à laquelle les journalistes qui couvraient les manifestations d’Ottawa ont été confrontés, à la fois de la part des participants et de la police, est inacceptable», déclare le directeur adjoint du bureau RSF de Washington, Clayton Weimers. Ces événements montrent que la sécurité et l’indépendance des journalistes sont des défis partout dans le monde, même au sein des démocraties qui défendent la liberté de la presse. »

