“Chère Aude. Vous avez toute ma sympathie mais la décision du dernier conseil (de surveillance, ndlr) est évidemment irrévocable. (…) Je respecte vos opinions mais je pense qu’elles ont influencé votre travail.” C’est la teneur du SMS révélé par Le Figaro et envoyé par Claude Perdriel, cofondateur et actionnaire de L’Obs à Aude Lancelin, la directrice adjointe de la rédaction limogée par Matthieu Croissandeau fin mai. Il confirmerait donc l’idée selon laquelle la journaliste a été licenciée pour des raisons politiques, et non pour un aspect “managérial”, comme l’évoquait le directeur de la rédaction.

