Le projet, très sérieux, est présenté par les autorités de l’ex-république soviétique comme la solution aux crises financières à répétition qui frappent son économie très encadrée. Le projet adopté début 2013 en conseil des ministres prévoit sa construction en banlieue de Minsk sur une zone d’environ 9.000 hectares, une superficie presque aussi grande que celle de Paris. Le gouvernement, qui doit détenir une part de 40% dans le projet, table sur des investissements de six milliards de dollars sur 15 ans. La zone devait accueillir au maximum 155.000 personnes, y compris les Bélarusses.

