Claude Perdriel affirme dans un entretien vendredi aux Échos qu’il “souhaite avoir un droit de préemption réciproque” afin de pouvoir racheter la part des repreneurs du Nouvel Observateur “s’ils veulent vendre un jour”. “Et je souhaite aussi de leur part un engagement de rester actionnaires majoritaires pendant une durée suffisante, soit entre six et dix ans”, ajoute-t-il. “Ce que je recherchais, c’était un actionnaire qui assure la pérennité et la défense de L’Observateur dans un contexte de crise de la presse qui peut poser des problèmes dans les années à venir”, déclare encore Claude Perdriel. Pour le patron du Nouvel Obs, “l’idée de revendre pour faire de l’argent avec ce journal qui, au fond, appartient aussi aux lecteurs et aux journalistes autant qu’à nous, était impensable”.

