Le président de la future holding de l’audiovisuel public devrait être désigné par son conseil d’administration, avec un avis du CSA et une forme de droit de veto des commissions culture de l’Assemblée nationale et du Sénat, selon Les Echos. Les membres du conseil d’administration seraient nommés par le Parlement, l’Etat et les salariés. Chaque structure (Radio France, France Télévisions, l’INA et France Médias Monde) devrait conserver un dirigeant et un conseil d’administration. Les services de la holding pourraient employer “quelques dizaines de personnes”. Sa mission serait “de veiller à la cohérence, de faire mieux collaborer les groupes, de mutualiser des moyens et de répartir les budgets”. Toutefois, aucune répartition de budget ne devrait avoir lieu avant 2023, selon une source citée par Les Echos. Le timing s’annonce délicat pour la nomination des dirigeants de l’audiovisuel public : le mandat de Delphine Ernotte à France TV se termine en en août 2020, trois mois après la fin de celui de Laurent Vallet à la tête de l’INA. Celui de Sibyle Veil à Radio France s’achève en avril 2023, comme Marie-Christine Saragosse à France Médias Monde.

