La plateforme de veille des réseaux sociaux, Visibrain, dévoile le top 3 des actualités qui ont le plus buzzé cette semaine sur Twitter.
Cette semaine, l’actualité la plus commentée sur Twitter concernait le baccalauréat. L’article publié sur le site Leparisien.fr, baptisé “Le bac 2022 aura davantage de contrôle continu”, a été le plus partagé sur le réseau social à ce sujet (28 185 fois). Le ministre de l’Education, Jean- Michel Blanquer, a annoncé qu’il comptait, à partir de 2022, supprimer les épreuves communes du bac pour créer de nouvelles modalités d’évaluation propres à chaque établissement. Ces propositions inquiètent les internautes sur Twitter, qui se rangent du côté des organisations syndicales et craignent la fin d’un diplôme égalitaire. “On aura le bac des ruraux, le bac des Parisiens, le bac de banlieues, celui des riches et celui des pauvres en somme. Et c’est sur ça que va se jouer la sélection pour l’entrée à l’université et aux établissements du supérieur ?”, peut-on lire dans les tweets les plus relayés. La 2e actualité qui a le plus buzzé sur Twitter cette semaine concernait les pompiers. L’article publié sur le site Mediapart. fr, intitulé “Redon : la préfecture a empêché les pompiers de secourir les blessés”, a été partagé 8 261 fois. Sur Twitter, les internautes sont indignés par la décision de la préfecture. “Honte”, “criminels”, “terrible récit” font partie des expressions les plus associées à l’article. De plus, cette histoire ternit une nouvelle fois l’image de la police. #Violencespolicières est d’ailleurs le hashtag le plus utilisé (362 tweets), après #Redon, pour rebondir sur l’article. Enfin, la 3e actualité qui a le plus buzzé sur Twitter cette semaine concernait Emmanuel Macron. L’article publié sur le site Lci.fr, titré “La cote de confiance d’Emmanuel Macron grimpe à 50 %, selon notre baromètre”, a été le plus partagé sur le réseau social à ce sujet (5 926 fois). Sur Twitter, les résultats de ce sondage sont tournés en ridicule par les internautes qui ne semblent. Les internautes préfèrent faire confiance aux urnes des élections régionales.


