D’après le Bureau of investigative journalism (TBIJ), une organisation de journalistes basée à Londres, Facebook ne ferait pas assez pour stopper les violences dans la région du Tigré, en Ethiopie. Le réseau social est même accusé d’aggraver la situation. «Les journalistes accusent le réseau social de ne pas suffisamment modérer les appels à la violence et les fausses informations postées sur sa plateforme», indique Slate. De son côté, la plateforme de Mark Zuckerberg assure avoir « investi dans des mesures de sûreté » et « pris des mesures agressives pour stopper la propagation de fausses informations » dans le pays. Mais « le TBIJ a retrouvé plusieurs personnes reliant directement l’assassinat de leurs proches à des incitations à la haine sur Facebook».

