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France 2 : Audrey Dana, une mère aux abois dans “L’Ami qui n’existe pas”

La lettre de l'Audiovisuel
Dernière mise à jour 25/10/2021 08:45
La lettre de l'Audiovisuel
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7 Min de lecture
Audrey Dana
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La nouvelle fiction unitaire de Nicolas Cuche que diffuse France 2, ce lundi à 21h05, offre un rôle puissant à Audrey Dana, une mère confrontée à la disparition de son fils.

La fiction en 90 minutes que diffuse France 2 ce lundi, “L’ami qui n’existe pas” (une production Jerico TV), est réalisée par Nicolas Cuche, qui s’est déjà illustré sur des séries de qualité comme “Le Chasseur”, “Inquisitio” ou “Les Bracelets rouges”, et au cinéma avec “La Chance de ma vie” ou “Pourris gâtés”. Là, il est aussi le coauteur, avec le romancier et scénariste Olivier Norek, policier de formation, d’un suspense haletant, offrant à Audrey Dana un rôle d’une rare intensité. Elle incarne Camille, une femme frappée par la mort de son mari qui déménage avec son fils Martin, 11 ans, dans la petite ville où vit sa soeur cadette. Depuis le drame, son fils ne communique presque plus. Il a des difficultés d’intégration à l’école. Jusqu’à ce qu’il fasse la rencontre d’un certain Jeff. Un jour, Martin est invité à son anniversaire. Et il disparaît. Camille découvre que ce Jeff ne figure pas parmi les élèves de l’école. Il n’a jamais existé. Au fil de ce thriller psychologique, Nicolas Cuche instille le doute sur la personnalité de Camille. On découvre qu’elle a des antécédents psychiatriques, et qu’elle ne dit peut-être pas la vérité. “Est-elle intimement convaincue, intimement folle, intimement meurtrie ? Est-ce son passé qui remonte à la surface et crée des troubles ?”, questionne Audrey Dana, qui prend garde à ne pas spolier le récit.

Un grand Cluedo

Dans le cadre du Festival de la fiction de La Rochelle, où “L’ami qui n’existe pas” était présenté en compétition, la comédienne raconte avoir été “extrêmement bien dirigée par Nicolas Cuche”. Il m’a filmée dans beaucoup d’états, il me faisait faire les scènes dans une colorimétrie très variée, de l’extrême douceur à la violence. Parfois, il me disait “Joue comme si tu n’étais pas coupable”, et parfois “Joue comme si tu étais coupable”. Nous nous sommes beaucoup amusés avec ce scénario, comme un grand Cluedo pour savoir qui était le coupable.” Audrey Dana a été d’emblée séduite par ce “scénario à tiroirs et ce rôle en or pour une actrice. Cela m’excitait et ça me faisait peur. Mais cette peur qui vous donne envie d’y aller”, confie la comédienne. “Je crois que Camille est une femme extrêmement aimante, très fragile, mais de la fragilité, il y en a chez tout le monde. Il y a chez elle une blessure, une faille, une histoire. Même dans les versions les plus hautes en couleur, ce n’était pas le comportement d’une psychopathe, d’une schizophrène. Juste le comportement d’une maman qu’on ne croit pas et qui sent que son fils est menacé. Et en ce sens, c’est universel. Si les émotions sont extrêmes, c’est parce que la situation l’est et beaucoup de femmes réagiraient exactement de la même manière. Elle va se comporter comme quelqu’un qui a l’air fou et cette chasse à la sorcière m’a beaucoup plu.” Pour s’approprier ce rôle, Audrey Dana raconte s’être “connectée à ces parents qui ont vécu ça, la peur absolue. J’ai pris dans les émotions qui étaient dehors, pas dans les miennes, parce que je ne m’amuse pas à imaginer qu’on a pris mon gamin et qu’on l’a agressé. Je ne pourrais plus jouer. Alors, je suis comme une radio, un canal qui cherche la fréquence, et je n’ai pas besoin d’aller chercher ailleurs que sur cette Terre, qui est remplie d’individus complexes, de mères de famille qui ont pour certaines perdu leur enfant. Mon bonheur d’acteur est de pouvoir voyager dans les autres humanités, et que les spectateurs puissent se dire quand ils voient ça : je ne suis pas tout seul. Au final, on partage tous les mêmes émotions. Ensuite, il y a un metteur en scène qui cadre, qui dit plus, moins, on essaie ça, on essaie ci.”

Doser les émotions

Si la tension est palpable de bout en bout, jusqu’à devenir par endroits oppressante, Nicolas Cuche a veillé à ne pas verser dans le pathos. “Le rôle est tellement dur, intense, que ma seule crainte était qu’on sature. Audrey est une actrice qui offre une gamme hallucinante. Il fallait doser le crescendo et les scènes pour éviter qu’elle nous fatigue et devienne hystérique, parce que dans toutes les situations, une mère normale peut le devenir. Il fallait arriver à garder ce lien avec elle jusqu’au bout, et que même quand on se dit qu’elle est folle, on soit en empathie et qu’on comprenne qu’elle est une victime de sa folie”, analyse le réalisateur. “En sortant du film, j’étais un peu secouée, fatiguée. Je l’ai raconté à un copain, et j’ai pu déposer le rôle et passer à autre chose”, ajoute Audrey Dana, qui tourne actuellement une fiction franco-suisse, “Avoir l’âge”, dans laquelle elle incarne une chirurgienne du coeur. Elle joue aussi la mairesse d’un petit village dans le prochain film d’André Téchiné, “Les Pieds sur terre”, dont le tournage se terminera cet hiver. Audrey Dana reprend par ailleurs sa casquette de réalisatrice pour accompagner la sortie le 16 mars 2022 de son troisième film, tourné en 2019 avant le Covid : “Hommes au bord de la crise de nerfs” (avec François- Xavier Demaison, Pascal Demolon, Ramzy Bedia, Thierry Lhermitte…), “des mecs qui arrivent au bout de leur système et vont être propulsés dans la nature”. Elle s’est également attelée à l’écriture de son prochain long-métrage, “Champagne et funérailles”, une comédie dans laquelle un hypocondriaque fait appel à une wedding planneuse pour organiser ses funérailles pré-mortem. “Si on arrêtait d’avoir peur de la mort et si on se mettait à célébrer la vie, dans la gratitude, est-ce qu’on n’irait pas sur un chemin de réparation ?”, glisse-t-elle. Caroline Gourdin

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