En 2010, France 2 diffusait, dans l’émission “Les Infiltrés”, un reportage filmé en caméra caché dans des établissements et associations dites “traditionnalistes” intitulé “A l’extrême droite du père”. Différentes plaintes avec constitution de partie civile avaient été déposées suite à cette diffusion pour atteinte à l’intimité de la vie privée, montage portant atteinte à la représentation de la personne et escroquerie. Le juge d’instruction saisi de l’affaire avait prononcé dans un premier temps un non-lieu à l’égard des prévenus des chefs de montage illicite et d’escroquerie, une décision confirmée par la chambre de l’instruction de Paris. Les parties civiles s’étaient pourvues en cassation. Par un arrêt du 30 mars 2016, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi, at- on appris lundi.

