La plateforme de veille des réseaux sociaux, Visibrain, dévoile le top 3 des actualités qui ont le plus buzzé cette semaine sur Twitter.
Cette semaine, l’actualité la plus commentée sur Twitter concernait le footballeur Karim Benzema. L’article publié sur le site Leparisien. fr, intitulé “Euro 2021 : Karim Benzema devrait bien être dans la liste des 26 de Deschamps”, a été partagé 27 522 fois sur le réseau social à ce sujet. La nouvelle a fait très rapidement l’effet d’une bombe sur la twittosphère : on compte 1,4 million de tweets publiés sur le joueur depuis les révélations du Parisien. Du côté des internautes, l’enthousiasme est au rendezvous et certains peinent encore à y croire tant les relations entre Benzema et Deschamps étaient tendues : “Tant qu’il aura pas dit les deux mots ‘Karim’ et ‘Benzema’ ce soir je refuserai d’y croire”, peut-on lire en réaction à l’article. La 2e actualité qui a le plus buzzé sur les réseaux sociaux cette semaine concernait la police. L’article publié sur Mediapart.fr, baptisé “Affaire de Viry- Chatillon : comment la police a fabriqué de faux coupables”, a été partagé 22 157 fois. Sur Twitter, cette affaire nuit cruellement à l’image de la police. Scandalisés, les internautes sont nombreux à parler de “honte pour la profession”, “d’une police française qui sombre en même temps que sa crédibilité et son éthique” ou encore “d’un lien de confiance rompu entre la population et la police”. Dans une moindre mesure, nous retrouvons aussi des internautes qui regrettent que la presse grand public ne relaie pas les révélations de Mediapart. Enfin, la 3e actualité qui a le plus buzzé sur Twitter cette semaine concernait Marine Le Pen. L’article publié sur le site Lejdd.fr, titré “EXCLUSIF. L’enquête de police qui accuse Marine Le Pen”, a été partagé 19 711 fois sur le réseau social. Sur Twitter, les internautes taclent le RN et estiment que “les détournements de fonds ont toujours été des marqueurs historiques de l’extrême droite”. Les représentants du RN, y compris sa présidente, sont également qualifiés “d’escrocs”. Certaines personnalités politiques de gauche en ont profité pour réagir à l’image de Julien Bayou ou d’Olivier Faure.


