Après Facebook, Twitter, Instagram, Google, Viber, WhatsApp s’apprête-t-elle à rejoindre la liste des services Internet interdits en Chine, s’interroge Les Echos. À l’approche du congrès du Parti communiste chinois en octobre, les utilisateurs de l’application en Chine signalaient des perturbations. WhatsApp, propriété de Facebook, utilise un système de cryptage qui empêche la censure chinoise d’intervenir dans le contenu des messages échangés, précise le quotidien. La Chine a d’ailleurs remplacé les sites tels que Facebook par des sites “maisons”. Une directive publiée cet été par l’association d’Etat en charge de la police sur Internet a d’ailleurs dénombré 68 catégories de propos qui feront désormais l’objet d’une censure, précise le quotidien 24 Heures.

