Le président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici, estime, dans un rapport rendu public le 20 septembre, qu’un certain nombre d’œuvres ne rencontrent pas leur public, indique le Monde. Il a réaffirmé son soutien à la politique de création tout en insistant sur la nécessité de contrôler l’utilisation de «l’argent public» affecté au cinéma. Et réclamé «la création d’un comité d’audit rattaché au conseil d’administration», comme c’est le cas pour de nombreux établissements culturels. De son côté, la première ministre Elisabeth Borne s’est engagée, dans sa réponse au rapport de la Cour des comptes, «à ce que le CNC révise ses présentations budgétaires et comptables, dans le sens d’une plus grande clarté».

