La revue la Déferlante a annoncé le lancement jeudi 2 mars de sa maison d’édition, baptisée La Déferlante Editions, «née de l’envie de prolonger des compagnonnages entamés dans les pages de la revue» avec le souhait de «déployer sur des formats plus longs certaines des paroles singulières ou des images puissantes qui y sont publiées». Le premier titre, «La Fin des monstres» de Tal Medesta, qui fait «le récit poétique et politique d’une vie transgenre», sera disponible en librairie le 7 avril. La Déferlante Editions publiera de deux à cinq titres par an. Les essais, les récits, les enquêtes mais aussi les livres photos et les bandes dessinées y trouveront leur place et «s’y croiseront les voix et les regards de journalistes, de chercheurs et chercheuses, de militant.es, d’écrivaines, de photographes, d’illustrateur.ices.»

