Cela pourrait mener à une crise de confiance du public contre des organes de presse démocrates, alimentée par les médias de droite qui en font leurs choux gras. Le New York Post avait publié, trois semaines avant la présidentielle de 2020, des emails et des photos provenant de l’ordinateur portable personnel du fils de Joe Biden. De plus le FBI aurait averti Twitter qu’une campagne de désinformation «hack & leak» (piratage et fuite) risquait de perturber l’élection, selon une déclaration sous serment de l’ancien chef de l’intégrité du site de Twitter, Yoel Roth. Le réseau décidait alors de bloquer tout partage du lien de l’article. Une décision décrite samedi comme une «ingérence électorale» par son nouveau patron, Elon Musk. Samedi soir, la chaîne conservatrice Fox consacrait une très grande place à cette affaire embarrassante, mais non vérifiée, pour le président des Etats-Unis. S.M.

