“La Chine a inventé les “vacances forcées”, la Syrie a développé les disparitions de masse, le continent africain s’est mis à imiter l’Amérique du Sud, tristement pionnière en matière de disparition forcée. Au lieu de diminuer, cette pratique barbare se diversifie et se répand à travers le monde pour faire chaque année un peu plus de victimes parmi les journalistes et les blogueurs”, dénonce Christophe Deloire, secrétaire général de RSF, à l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparition forcée le 30 août 2017. Celui-ci regrette l’impunité dont jouissent le plus souvent les auteurs des crimes, et le manque d’engagement de la part des États démocratiques pour y mettre fin.

