La plateforme de veille des réseaux sociaux, Visibrain, dévoile le top 3 des actualités qui ont le plus buzzé cette semaine sur Twitter.
Cette semaine, l’actualité la plus commentée sur Twitter concernait Laetitia Avia. L’article publié sur le site Mediapart.fr, intitulé “la députée LREM qui horrifie ses assistants”, a été partagé 46 907 fois sur le réseau social. Cette enquête embrase Twitter. Laetitia Avia, élue qui porte la loi contre la haine sur Internet, se retrouve au coeur d’un scandale pour harcèlement envers ses assistants et les internautes ne manquent pas de souligner l’hypocrisie de la chose. Parmi les hashtags les plus partagés autour de cet article, nous retrouvons #aviademission, #cyberhaine et #nonalaloiavia. La 2e actualité qui a le plus buzzé sur Twitter cette semaine concernait les jours fériés. L’article publié sur le site Bfmtv.com, baptisé “Etes-vous prêt à renoncer à l’un de vos jours fériés pour ‘réparer la crise économique’ ?”, a été partagé 18 143 fois sur le réseau social. Visiblement, sur Twitter, la réponse est non. Les internautes qui reprennent cette actualité s’amusent à retourner la question : “Les riches sont-ils prêts à partager avec les pauvres pour ‘réparer les inégalités mondiales’ ?”, tweete une journaliste de Franceinfo (tweet le plus partagé). Près de 70 % des tweets publiés autour de cet article se questionnent quant à la capacité des “riches” à aider les plus démunis, et y voient là une bonne manière pour “réparer la crise économique”, plutôt que de renoncer à un jour férié. Enfin, la 3e actualité qui a le plus buzzé sur Twitter cette semaine concernait les stocks de masques français. L’article publié sur le site Lemonde. fr, titré “2017- 2020 : comment la France a continué à détruire son stock de masques après le début de l’épidémie”, a été partagé 10 885 fois. Les révélations du Monde tombent très mal pour le ministère de la Santé. On apprend dans cet article que des masques auraient été brûlés alors que l’épidémie menaçait déjà la France et que 600 millions ont disparu depuis trois ans. Dans un contexte extrêmement tendu, cette annonce ne passe pas. Les internautes ne pèsent pas leurs mots : “gestion chaotique”, “scandale”, “sabotage” ou encore “incompétence” figurent parmi les expressions les plus utilisées pour qualifier ces révélations.


