L’Agence France-Presse, présidée par Fabrice Fries, n’a pas obtenu de la part de la maison mère de Facebook de garantie ferme sur l’avenir de son contrat pour l’activité de fact-checking, rapporte la Lettre. Alors que les partenariats noués aux États-Unis doivent prendre fin en mars, elle cherche à anticiper une situation similaire en Europe.

